MES PROPOSITIONS POUR LA CIRCONSCRIPTION
La fonction d’un député est double : il assure un travail parlementaire à l’Assemblée Nationale et il agit pour sa circonscription au plus près de la population et de ses forces vives. Dans notre journal de campagne n°2 que vous avez reçu entre les deux tours de En préalable, et pour éviter toute confusion, le député, quel qu’il soit, ne dirige pas une collectivité locale comme un président de région ou de conseil général, il possède un pouvoir d’influence, de facilitation, de conviction, de médiation et d’orientation qu’il met, selon les cas, sa volonté ou ses facultés, au service des élus, des associations, des entreprises, des acteurs sociaux et des simples citoyens. On a coutume d’entendre : « Ah c’est un bon député : il est présent sur le terrain ! ». Je m’engage à être très présent sur le terrain à vos côtés. Je le suis déjà dans mes fonctions d’élu local et régional et ma porte est toujours ouverte à tous. Je le suis pendant cette campagne et je remercie les associations qui m’ont invité à leurs initiatives, les élus qui me reçoivent et tous les concitoyens qui m’appellent et me font le meilleur accueil dans mes déplacements. Cependant, en toute sincérité, je crois qu’il ne suffit pas d’être présent, sympathique et serviable pour faire un bon député : il faut aussi être franc, avoir le courage de débattre, de proposer, d’argumenter et de convaincre pour faire changer les choses, réussir des projets, accélérer des processus et au final être utile à tous pour mieux vivre ensemble. Les propositions que je détaille ci-dessous sont le fruit de mon expérience « du terrain » et de mes mandats locaux dans le centre Oise et le pays creillois, de mes discussions avec les élus des quatre cantons, de mes échanges avec vous dans vos associations, vos entreprises ou dans nos rencontres, des réflexions avec les militants et les personnalités de mon comité de soutien. Je vous les livre sans ordre préférentiel et dans la volonté interactive qu’elles vous fassent réagir, approuver, corriger ou infirmer. N’hésitez pas à me donner votre avis, vos commentaires et même vos contre-propositions. Je ne prétends pas tout savoir et tout connaître, mais je souhaite tout entendre pour tout comprendre….. LE SOUTIEN DES ASSOCIATIONS Au quotidien, les associations organisent notre vie sociale, le fonctionnement de nos équipements publics de proximité, la plupart de nos loisirs et l’apprentissage hors scolarité de nos enfants. Président sept ans du Football Club de Creil, je mesure l’importance et l’indispensabilité des dirigeants, militants et bénévoles associatifs même les plus modestes. Je mesure également, pour les avoir vécu, les difficultés, le plus souvent financières, mais également administratives, réglementaires et organisationnelles, qui compliquent la tâche et qui parfois découragent. Je m’engage L’AVOCAT DES COMMUNES Je m’engage comme député à devenir l’interlocuteur et l’avocat des communes face à l’Etat central et ses structures technocratiques. Il est évident que les petites communes rurales fonctionnant sans services municipaux avec des élus quasi bénévoles ont besoin d’un appui permanent pour faire aboutir leurs projets. Les grandes villes, malgré leur personnel qualifié, ne sont pas épargnées par la bureaucratie tatillonne ; élu de Creil, j’ai pu constaté et déploré les lenteurs et les multiples volte-face de la préfecture et de l’agence nationale pour le renouvellement urbain (ANRU) sur les dossiers de requalification des quartiers de la Commanderie à Nogent, des Usines à Creil et des Coteaux à Villers. Par ailleurs, être un député de la majorité gouvernementale n’est pas forcément un sésame si l’on en juge par les retards de financement et d’exécution de la 2x2 voies sur le RN 16 à Laigneville - Monchy. Nous avons besoin d’un député d’action qui suit les dossiers avec les communes, les porte et les fasse aboutir, sans préférence partisane et sans vouloir exonérer le gouvernement de ses responsabilités et de ses engagements. LE MEDIATEUR DES INTERCOMMUNALITES ET DES PAYS intercommunalités se sont progressivement imposées comme des outils et des périmètres d’intervention efficaces pour mutualiser les coûts d’investissement et de fonctionnement des équipements (les gymnases) et la gestion des déchets, pour offrir des nouveaux services aux habitants (cantines scolaires ou distribution des repas), aménager des zones d’activités économique ou gérer ensemble des inconvénients (l’enfouissement des réseaux ou les aires des gens du voyage). Encore faut il que les bonnes volontés et les énergies convergent en dépassant les positions partisanes, les querelles de personnes et l’esprit de clochers. Incontestablement le bon exemple dans le centre Oise est la communauté de communes du Clermontois qui élargit aujourd’hui ses compétences sur la culture, le sport ou le logement social. Ailleurs, des gros problèmes subsistent. Le district de Mouy n’existe plus et tout est à repenser pour les communes de ce canton. La communauté de commune du Liancourtois et de la Vallée Dorée est en crise et n’est pas en mesure actuellement d’élargir ses compétences pour avancer. Enfin la communauté de communes de l’agglomération creilloise bute sur le passage en communauté d’agglomération et l’instauration de la taxe professionnelle unique, comme l’ont effectué l’agglomération de Beauvais ou Amiens-Métropole. Je crois profondément à l’utilité des intercommunalités et je souhaite, si vous m’élisez député, m’instaurer comme médiateur et promoteur d’intercommunalités performantes et novatrices. La tache ne sera pas facile, c’est certain mais l’intérêt général la commande et il faudra faire converger les points de vue entre les élus, proposer des réflexions communes, rapprocher les positions dans un esprit « gagnant/gagnant » ! Suivant la loi Voynet sur l’aménagement du territoire, le conseil régional de Picardie a proposé aux intercommunalités de s’unir dans une perspective de transversalité de projets structurants (routes, transports, logement, action économique) pour constituer des « pays de Picardie ». Ainsi les 41 communautés de communes sont incitées à former 17 « pays de Picardie ». La communauté de commune du Clermontois a débuté son rapprochement avec la communauté de communes du Plateau Picard. Il est proposé aux communes du liancourtois de se rapprocher de l’agglomération creilloise et des communes de Pierre Sud Oise (Saint Maximin, Saint Leu d’Esserent…) pour constituer le « pays du grand bassin creillois ». Première étape, un SCOT (shéma de cohérence et d’organisation territorial) sera élaboré par les représentants des communes volontaires. J’y participerai comme l’un des représentants de l’agglomération creilloise. Là encore, je souhaite faciliter ce mouvement et surtout y associer les citoyens en organisant des débats publics d’informations car derrière l’aspect technique et réglementaire, s’élabore l’avenir de nos communes. LE DEFENSEUR DES SERVICES PUBLICS, DES TRANSPORTS ET DES HOPITAUX J’ai proclamé mon attachement aux services publics de proximité essentiels pour l’égalité des citoyens quelques soit leur âge, leur fortune ou leurs lieux de vie. Je m’opposerai au démantèlement des postes ou des perceptions rurales et je m’engage à agir pour installer des services publics dans les communes qui n’en ont pas. Je proposerai, dès l’automne 2007, la tenue d’un forum des services publics dans le centre Oise avec les élus, les administrations, les syndicats concernés et Enfin, j’ai prouvé par les actes durant quatre années à la direction du centre hospitalier de Clermont ma volonté farouche du maintien et de l’essor des hôpitaux publics. J’en suis fier et je n’ai pas changé de conviction. Si vous me choisissez comme votre député, soyez assurés que je me battrai sans faiblir pour la réalisation du nouvel hôpital de Clermont à Fitz James, pour le maintien intégral des budgets d’intervention de la santé mentale au CHI de Clermont-Fitz James et pour doter des moyens adéquates le centre hospitalier Laennec de Creil. De plus, ayant construit et inauguré les maisons de retraites de Clermont, je connais les besoins criants en place d’accueil médicalisées et de qualité pour nos anciens du quatrième âge. Je soutiendrai les efforts d’humanisation des maisons de retraite, mais aussi des projets d’installation de nouvelles maisons avec des places aménagées pour les malades d’alzheimer qui font défaut actuellement. LE PROMOTEUR DE L’ECOLOGIE CONCRETE Tout le monde parle d’écologie, à juste titre, mais il faut maintenant « passer à l’acte » ! Je veux dépasser les prises de position générale et généreuses pour aller au concret et favoriser les réalisations environnementales à tous les niveaux ; communes, entreprises et citoyens. Au conseil régional, j’ai voulu le groupe politique commun avec les Verts pour agir en ce sens. Nous avons fait adopter par l’assemblée régionale le plan « Picardie Avantage Isolation » afin que tous les aménagements écologiques dans vos maisons soient aidés financièrement avec des subventions et des prêts bonifiés. Nous avons décidé un plan d’aménagement de chaudières poly combustibles économes d’énergie pour tous les lycées. Beaucoup de subventions existent et sont peu utilisées, je veux les faire connaître, les développer, les multiplier : adopter la haute qualité environnementale doit coùter moins cher que La prévention des risques doit être transparente sans tromperie ni affolement démagogique : délégué de Creil et vice président d’Atmo Picardie, organisme indépendant qui surveille la qualité de l’air, j’ai eu le plaisir d’inaugurer la station de surveillance la plus moderne de France à Creil et j’ai obtenu que soit surveillé en continu la qualité des fumées de l’incinérateur de Villers Saint Paul. Le moindre pic de pollution est notifié et les mesures de protection sont préconisées aux autorités. Tous les utilisateurs de la nature peuvent coexister sans heurts et sans la détériorer : en 2006, j’ai organisé avec succès la première rencontre entre les dirigeants de la fédération des chasseurs et des élus verts de la région pour confronter les points de vue et trouver des projets communs comme la réaménagement des sentiers. De même je soutiendrai et favoriserai les projets de pistes et de voies cyclables le long de l’Oise (de Boran à Pont) et dans le massif clermontois et liancourtois, mais je préfère que les quads fassent des courses sur des circuits aménagés qu’à travers les forêts. LE PARTENAIRE DES ACTEURS ECONOMIQUES L’entreprise ne doit pas être l’ennemi de l’emploi. Se qualifier de Gauche moderne signifie pour moi défendre et favoriser le commerce et l’artisanat, la création de « Très Petites Entreprises », la consolidation des PME (Petites et Moyennes Entreprises), la promotion des coopératives de production et l’idée d’une nouvelle gouvernance dans les grandes entreprises associant les salariés et leurs organisations à l’orientation et à la gestion. Chaque année lors de la semaine de l’artisanat, le président de la chambre des métiers des m’invite à visiter avec lui des artisans innovants du centre Oise et du bassin creillois. J’y rencontre une énergie et une passion formidables. Je m’engage à soutenir cette créativité en mobilisant les aides existantes en leur faveur, en facilitant les installations avec les communes, et j’encouragerai les jeunes à créer leur commerce, leur « TPE » et à suivre les filières artisanales. J’ai pu constater que les aides du conseil régional sont peu connues des bénéficiaires éventuels : j’en ferai une communication accrue Enfin, je ne crois pas à la fatalité en matière industrielle qui consiste à déplorer les départs d’usine et débattre des plans sociaux avec la préfecture. Nos cantons sont riches d’une histoire et d’un savoir-faire industriel qui ne peut être passé par pertes et profits. Je proposerai aux chefs d’entreprises, aux organisations patronales et syndicales, aux organismes d’insertion et de développement économique et aux élus d’anticiper les évolutions industrielles pour dresser un tableau de bord sur cinq ans des projections d’activités, de recherche et d’installations. Plusieurs zones d’aménagement économique sont prometteuses comme celle de la Brèche et Saulcy autour de Laigneville et Nogent ou celle de Breuil le Sec ; mon rôle de député sera dans mes contacts nationaux de promouvoir le centre Oise et le pays creillois pour convaincre des chefs d’entreprises de venir s’implanter. Je le vis au comité syndical du parc Alata de Creil-Verneuil ; c’est possible et c’est l’emploi de nos jeunes qui en sort gagnant.
l’élection présidentielle, j’ai décris les valeurs de Gauche, de Fraternité et de Solidarité que je voulais porter en votre nom. Je n’y reviendrai pas. Dans l’éditorial, je trace l’orientation politique honnête et l’attitude vigilante et exigeante que je tiendrai face au gouvernement du nouveau président. Je veux dans cette rubrique vous présenter mes propositions pour mieux vivre, et agir ensemble au quotidien dans les 59 communes de nos quatre cantons.
à soutenir inlassablement les associations dans leurs projets, leurs initiatives et leur fonctionnement. J’apporterai mon expertise, je faciliterai les relations avec les administrations, les collectivités (conseil général, conseil régional), Je proposerai la mise en relation d’acteurs proches et le travail en réseau. J’encouragerai l’initiative car je crois profondément au lien social que crée le tissu associatif. Au Conseil Régional de Picardie, je suis membre de la commission de la vie associative qui étudient les demandes de subventions et du comité « Picardie en Fêtes » qui soutient les initiatives festives locales. Durant cette campagne, j’ai déjà rencontré plus de 50 associations : sportives, éducatives, artistiques, culturelles, d’insertion, de bienfaisance ou de solidarité. Partout j’ai constaté la même passion, le même engagement pour les autres. Partout j’ai répondu présent aux questions, sollicitations et demandes, sans esprit clientéliste car partout je me suis senti en communauté de pensée avec mes interlocuteurs. Les associations pourront compter sur moi…
De la même façon que le pouvoir d’achat des familles n’a pu suivre l’inflation des prix, les budgets communaux n’ont pu compenser l’inflation des coûts des constructions et des équipements publics. Le moindre projet nécessite des financements croisés des autres collectivités (département, région,..) et se complexifie d’autant. J’entretiens des relations de confiance et d’amitié, avec les quatre conseillers généraux de la circonscription : André Vantomme, Gérard Weyn, Roger Menn et Anne Claire Delafontaine, ainsi qu’avec le président du conseil général Yves Rome. De plus, élu depuis six ans au conseil régional, j’en connais bien le fonctionnement et je partage entièrement les orientations du président Claude Gewerc. Je crois que je suis le candidat en lice le mieux à même de faciliter les liens et les relations entre les communes, le département et la région, et je m’engage à le faire.
les associations d’usagers afin d’établir un état des lieux et d’élaborer un plan des besoins. Ce plan sera ma « feuille de route » pour la mandature et chaque année nous évaluerons ensemble les progrès ou les reculs dans ce forum. Je solliciterai le soutien de tous car les services publics sont notre bien commun. Nous devons développer les transports collectifs et les relier pour faciliter les déplacements de tous les habitants pour le travail, pour l’éducation ou pour les loisirs. Depuis plusieurs années, je propose à la communauté de l’agglomération creilloise d’élargir le périmètre de desserte du Service des Transports de l’Agglomération (STAC) aux proches communes du liancourtois (Laigneville, Monchy, Rieux, Mogneville..) : il est urgent d’y parvenir, surtout pour concrétiser le projet de pays. J’ai été élu membre du comité d’administration du tout nouveau syndicat départemental des transports. L’objectif est d’améliorer et de développer toutes les possibilités de transports collectifs dans l’Oise. C’est une priorité absolue que je voudrais porter comme député les cinq prochaines années.
continuer à polluer ! Chaque progrès écologique doit être bien compris et accepté par tous : ce sera aussi mon rôle de député de faire se comprendre ceux qui veulent l’installation d’éoliennes et ceux qui le refusent.
car il ne s’agit pas de favoritisme mais bien d’un égal accès aux droits.